Le joueur de Dostoïevski en 4 points clés

Dans la littérature, il y a de grands classiques à ne surtout pas manquer comme le roman Le joueur de l’écrivain russe Fiodor Dostoïevski, notamment si vous êtes un passionné de jeux d’argent. D’ailleurs si vous êtes sur notre site, c’est que vous l’êtes, tout comme nous ! Considéré comme le texte le plus abordable de Dostoïevski, cet amoureux de roulette, Le Joueur met en avant avec brio les liens passionnants entre l’amour et le jeu et nous emmène dans la frénésie des casinos. En tant qu’expert en jeux d’argent, ce livre fait bien évidemment partie de notre liste d’incontournables. Retrouvez les quatre secrets de ce livre culte datant de 1866. Promis, lors de vos prochains repas, vous aurez matière à épater la galerie !

1. Le joueur de Dostoïevski : un roman rédigé dans l’urgence

Il a fallu seulement 27 jours à l’auteur Fiodor Dostoïevski pour « créer » Le Joueur. Il fut aidé de sa femme (également grande fan de son travail), Anna Grigorievna Snitkina, qui était chargée de prendre note et de rédiger le travail de son mari. Malgré la pression de son éditeur, Dostoïevski produit l’une de ses œuvres les plus marquantes. Paru à Saint-Pétersbourg en 1866, Le joueur ne fut édité qu’en 1887 à Paris par les Editions Plon, après avoir été traduit par Ilia Danilovitch Halpérin-Kaminskiĭ.

2. Le joueur de Dostoïevski : un état de grande anxiété

Fiodor Dostoïevski fut pris de crises d’angoisse et de stress lors de la conception du roman Le Joueur. En effet, ce dernier s’était associé à un éditeur « crapuleux », Stellovski, qui lui fit signer un contrat léonin. En d’autres termes, si le romancier ne rendait pas le roman avant le 1er novembre 1866, l’éditeur avait le droit de ne pas rémunérer pendant 9 années Dostoïevski.

3. Le joueur de Dostoïevski : un roman autobiographique

Même si Le joueur n’est pas l’œuvre la plus représentative de l’auteur, il permet de mettre en avant des traits de la personnalité de Fiodor Dostoïevski. Il est important de savoir que le romancier russe était un joueur compulsif, tout comme le personnage principal de son roman, qui a perdu des sommes d’argent astronomiques, notamment au jeu de roulette.

Pendant de nombreuses années, Dostoïevski a tenté de se défaire de cette addiction, qu’il appelait « maladie ». Ecrit durant ses moments de crise, le roman Le Joueur est une analyse profonde et réaliste de ce que nous appelons aujourd’hui, l’addiction au jeu.

4. Le joueur de Dostoïevski : des adaptations à l’écran

Le joueur est l’objet de diverses adaptations cinématographiques. Nous pensons au film américain « Passion Fatale » de Robert Siodmak, au film « Le Joueur » de Claude Autant-Lara du côté français, à l’adaptation anglaise « The Gambler » de Károly Makk ou encore à « Die rollende Kugel », film muet allemand datant de 1919.